L’importante restauration programmée à l’église Notre-Dame de Feurs vise avant tout à préserver son clocher qui menace de s’écrouler. Première étape le 1er juin avec la mise en sécurité de la zone et le déploiement progressif, sur plusieurs semaines, d’un impressionnant échafaudage.
Comme le rappelle Benoît Couturier, premier adjoint, « il s’agit d’un chantier de sécurisation et de maintien du bâtiment, incontournable. Le problème est son chiffrage : quatre millions d’euros, entièrement à la charge de la commune, qui en est propriétaire. Certaines subventions attendues tardent à être confirmées tandis que d’autres demandes d’aides stagnent. Le contexte actuel de restrictions budgétaires et d’incertitudes politiques est négatif. »
